Beaucoup de travail en cuisine ce 22 mai au Petit Béron, sous le regard de Fabrice.
Lien vers un livret en ligne, à venir!
J'aime mon travail et ce que je fais. C'est la raison pour laquelle je me lève chaque matin. Il me permet de me dépasser et de viser toujours plus haut à chaque nouveau défi rencontré.
Voici le premier texte que vos visiteurs vont voir en arrivant sur votre site web. Décrivez ici votre projet à l’aide d’une phrase courte ou d’un slogan.
Libérez nos poules !!!
La pétition en ligne : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/elevage-volailles-plein-air-toute-annee/124160
Lundi 6 décembre, la Confédération paysanne de Bretagne a organisé un rassemblement à Pontivy pour défendre les éleveurs et éleveuses de volailles plein-air.
Jeudi 9 décembre, une manifestation de la Confédération paysanne Occitanie avec FNE Midi-Pyrénées a eu lieu à Toulouse, en présence du porte-parole national Nicolas Girod. Cela a été l'occasion de rencontrer la DRAAF et réaliser une omelette géante devant l'institution.
Le lien a été fait avec la lutte contre l’industrialisation de l'agriculture, avec notamment le collectif de lutte contre le poulailler industriel de Lescout (Tarn) qui souhaite une extension à 200 000 poulets.
La Confédération paysanne du Limousin a aussi réalisé une belle vidéo pour exposer les dangers de la réglementation grippe aviaire pour les éleveurs et éleveuses de volailles plein-air.
Sur le plan juridique,
Agir pour l'Environnement, Bioconsomm'acteurs, MIRAMAP, la FNAB, le Modef, l'ANAFIC, la Confédération paysanne et Sauve qui poule ont déposé quatre recours au fond et quatre référés suspension contre les arrêtés grippe aviaire qui signent la fin de l'élevage plein-air. L’audience devant le Conseil d'Etat a eu lieu ce 17 décembre à 11H30.
Nous nous sommes rassemblés le jour de l'audience pour exprimer encore l'importance d'avoir une politique sanitaire adaptée à l'élevage paysan plein-air sous peine de le voir disparaître.
Les contraintes imposées actuellement aux élevages de volailles plein-air, allant jusqu'à la claustration obligatoire des animaux, sont une aberration : le sens du métier est perdu, la bientraitance animale ne peut plus être respectée, les exigences du consommateur sont trompées, les cessations d'activité de l'atelier ou de la ferme se multiplient face à ce diktat scandaleux.
De surcroît la propagation de la grippe aviaire ne sera pas stoppée.
Les premiers cas de grippe aviaire concernent des unités de production industrielle avec des animaux 100% en bâtiment (le 1er cas concerne une exploitation industrielle de 160 000 poules en bâtiment).
L’élevage plein-air n’est ni responsable de l’introduction du virus de la grippe aviaire dans les élevages ni de sa propagation.
Le gouvernement préfère actuellement préserver l'orientation des filières volailles vers l'export, la spécialisation des territoires et l'industrialisation des pratiques.
Nos mobilisations sont essentielles pour défendre nos choix de mode de production, pour préserver la pérennité de nos fermes et pour promouvoir l'agriculture paysanne et la qualité de nos produits.
Le Conseil d'Etat a rejeté l'ensemble de nos demandes de suspension des arrêtés. Néanmoins, le juge mentionne « la gravité des atteintes invoquées » à la liberté d’entreprendre des éleveurs et au bien-être animal.
Et, fait important, il motive son refus de suspendre à la perspective d’une audience au fond « d’ici à la fin du premier trimestre 2022 », ce qui est une manière de reconnaître l’urgence de ce dossier malgré tout.
En effet, prévoir une audience au fond dans un délai de 3 mois est relativement exceptionnel: le délai étant plutôt de 12 à 18 mois pour des dossiers standards. Malgré le rejet de la suspension en urgence, le juge a su suffisamment nous entendre pour programmer la vraie décision à court terme.
Autrement dit : nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre !
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Article de Charlie Hebdo
Compte-rendu du Banquet Paysan du collectif alsacien
Fabrice Nicolino au Banquet paysan de Plobsheim
Le 17 octobre dernier, l'initiateur du mouvement Nous voulons des coquelicots était invité par nos collègues d'Alsace pour un premier Banquet Paysan
Sur faceboock
" Nous avons tant besoin de paysans. Plus nombreux, heureux de nourrir les citoyens, en harmonie avec le vivant. C'est cet appel que nous lançons, après celui des Coquelicots. Dans la crise environnementale, l'agriculture fait partie des solutions. "
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Sur le terrain
Quand le collectif de Condom rejoignait celui d'Albret à Nérac
Quelques sympathisants locaux